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Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]

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Astaroshe

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MessageSujet: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Lun 18 Jan - 18:41

La réaction d'Angriff ne s'était pas faite attendre. Les adversaires s'étaient dispersés et en voyant trois d'entre eux se diriger incognito -du moins ils essayaient- vers le bâtiment principal. Aely commenca à palir à la simple idée qu'ils pouvaient tout saccager, surtout les chambres où ses précieuses robes et bijoux se trouvaient, sans compter les armes. La jeune femme eut juste le temps de dire à Mya de les suivre avant que sa chimère ne s'élance à grandes foulées vers les trois hommes au loin. Il sentait à peine le poids de sa compagne sur son dos, son athlétisme caractéristique aux félins et sa souplesse naturelle le faisait courrir à une vitesse incroyable. A chaque foulée il arrachait des mottes de terre du sol avec ses griffes et son dos s'arrondissait à son maximum avant de s'allonger dans toute sa longueur pour parcourir le plus d'espace possible. Monter un tigre était donc très différent de monter un cheval, accompagner ses mouvements était une autre paire de manche et il ne fallait pas parler de l'équilibre nécessaire pour ne pas chuter. Heureusement, l'habitude était au rendez vous et la cavalière était loin d'être désarconnée même dans les virages qui s'avérèrent particulièrement difficiles une fois entrés dans le bâtiment.

Angriff avait stoppé son pouvoir pour ne pas tout faire brûler et suivait de près les hommes qui les avaient remarqués rapidement. Ils les rattrapèrent avant d'aller dans l'internat fille. Qu'espèrait-il trouver là bas? La petite fille qu'ils cherchaient? C'était logique en même temps. Le tigre à dents de sabre s'avanca au pas, ses griffes claquant contre le sol, il était un peu essouflé mais rattrapait vite alors que sa cavalière se laisser glisser au sol et observait les inconnus, éventail en main. Elle les fixait, rapidement et se dit que seulement trois adversaires était peu mais c'était bien réel. enfin, s'ils étaient venus si peu nombreux face aux capacités de leurs opposants c'est qu'ils avaient un avantage quelque part. On ne pouvait être stupide au point d'attaquer en étant sur de perdre, si? Néanmoins, Napoléon l'avait fait lui donc finalement ça devait être possible. Quoiqu'il en soit, son maître lui avait appris et rabâché qu'on ne devait jamais sous estimer l'adversaire, surtout s'il avait des pouvoirs aussi bête soit-il.
La tueuse sourit, un regard hautain. Ses doigts passèrent dans ses cheveux qui tombaient devant ses yeux pour les remettre en arrière tout en prononcant cet amical avertissement:


Le temps n'est pas au jeu, gamins.

En gros "Arrêtez vos conneries et dégagez". Et oui "gamins" car ils ne semblaient guère plus âgés que les élèves de l'institut. Mais la perspective de pouvoir tuer rendait Aely folle de joie donc même s'ils partaient, ils les auraient poursuivi pour jouer un peu. Sa tête se pencha légèrement sur le côté et ses mains allèrent dans son dos. Le spectacle allait commencer. Le rideau allait se lever et l'orchestre jouer sa plainte mélancolique ainsi que son chant funèbre mais avant...le prologue.

Mais peut être que vous ne jouez qu'un rôle comme Rainer Maria Rilke le dit si bien dans un de ses poèmes:
[...]
Le monde encore est plein de rôles que nous jouons.
Tant que nous soucie de savoir si nous avons
plu aussi, la mort aussi, bien qu'elle ne plaise pas, joue.

[…]

Nous continuons de jouer. Récitant des choses apprises
Avec peur et difficulté et soulevant ça et là quelques
Gestes ; mais ton existance éloignée de nous,
Arrachée à notre pièce, parfois peut

Nous submerger, descendant comme
Un savoir de cette réalité, en sorte
Qu’un moment fascinés nous jouons
La vie sans réfléchir aux applaudissements.


Grand sourire.
Tout en récitant ces paroles apprises par cœur, la jeune femme créait ses armes avec ses « fils ». Il s’agissait de deux dagues assez longues qu’on pouvait assembler l’une dans l’autre pour obtenir une épée. De plus, sur les côtés de la garde étaient ajoutés deux petits anneaux, ces derniers serviraient pour ramener les armes une fois lancés grâce aux fils.
En parlant, elle avait pensé aussi à sa propre vie qu’elle jouait ou plutôt celle dont elle empruntait le mode de vie : celle d’Astaroshe d’où le « notre ». Il ne s’agissait pas d’elle et Mya mais elle et l’ « initiale ». La tueuse n’espérait pas une réponse des imbéciles en face d’elle. Avaient-ils seulement de la culture ? Ils étaient là pour combattre surement, et seulement pour ça. Ce n’était pas pour la déplaire le seul « potentiel » problème était qu’il faudrait essayer de laisser au maximum les bâtiments intacts…si c’était possible.

C'est là que commenca le spectacle.
C'est là que le rideau se leva et que l'orchestre joua son requiem.

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Mya

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MessageSujet: Re: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Jeu 11 Fév - 19:06

Les choses s’accéléraient et on devinait que le combat avait commencé. Chacun se dispersait et s’occupait d’un groupe de deux ou trois personnes faisant parti des Kurokami. Les Sky-children de l’académie n’étaient peut-être pas aussi nombreux qu’eux mais leurs chances de gagner n’étaient pas si faibles. Au contraire. Les équipes qui se formaient par instinct étaient très bien étudiées. Astaroshe fit signe à Mya de la suivre pour arrêter trois d’entre eux. La jeune femme n’aurait pas espéré meilleure équipière pour cette soirée, elle aimait se battre à ses côtés, même si comparée à elle, elle n’était vraiment pas douée ! Mais cette surveillante était son modèle et elle apprenait beaucoup d’elle à chaque fois.
La voyant alors chevaucher son fauve pour partir au galop vers les semeurs de trouble, Kiyoshi baissa sa tête gigantesque pour sa maîtresse et la laissa s’accrocher parmi sa crinière de feu afin de faire de même très vite. Le lion eu très vite rattrapé l’équipe grâce à sa taille qui lui permettait de faire moins de pas que d’autres, mais il n’avait pas évité quelques dégradations au passage… La terre s’était retournée en grande partie à cause de ses énormes pattes, quelques arbres avaient été légèrement déracinés et enflammés lorsqu’il les avait bousculés, et quelques « petites choses » tel que des cabanes de jardin, vélos trainant par-ci par-là avaient été tout simplement réduites en cendre.
Le vent sifflait dans les cheveux de la princesse des flammes, qui regardait du coin de l'œil son modèle en s’accrochant avec habileté à son compagnon de toujours. Puis elle se retrouva très vite devant l’institut, prêt des dortoirs féminins. La simple idée qu’on puisse détruire cet endroit provoquait chez elle un énervement qui s’élevait de plus en plus, elle ne pouvait pas supporter l’idée qu’on puisse saccager la chambre qu’elle occupait avec Loo depuis maintenant plus d’un an : c’était son chez elle à présent, et elle y avait trop de souvenirs pour permettre une telle chose !
Mya se laissa glisser au sol et se planta aux côtés de la jeune femme à la chevelure de feu presque identique à la sienne. Au contraire d’Astaroshe, Mya restait silencieuse et se contentait d’observer ceux qui se trouvaient en face d’elle tout en posant sa main sur son lion à la taille imposante. Ce contact à la simple apparence, permettait de partager leur énergie commune. Kiyoshi en avait un peu perdue lors de sa course et à cause de son changement de taille, elle faisait donc en sorte qu’ils en aient une égale avant le début du combat. Après tout, elle comptait toujours beaucoup sur lui pour assurer sa défense pendant qu’elle, préparait ses attaques. Ils avaient toujours pratiqués ainsi, Kiyoshi était son bouclier.

*Kiyo’ fait attention avec tes flammes, là nous ne somme pas dehors et…*
*Et tu ne veux rien abimer, termina le lion.*
*Exactement… J’aurais vraiment préféré un autre endroit que celui-ci pour ce combat.*
*La cuisine aurait été pas mal pour reprendre des forces !*

A cet instant ils s’échangèrent un sourire. La maîtresse et sa bête firent alors tout deux en sorte de contrôler leur extériorisation de la chaleur qui leur faisait souvent défaut et dégradait bien souvent ce qui se trouvait autour d’eux.
Mya gardait son couteau en main et essayait de se concentrer sur la lame tout en gardant un œil sur ce qui se passait à ses côtés
Des flammes apparurent alors bientôt autour de celle-ci et elle leva la tête vers les Kurokami.

*Je ne sais pas toi… Mais moi je suis impatiente de découvrir leur pouvoir.*
*Moi pas tant que ça, je ne sais pas du tout à quoi m’attendre et ça ne m’enchante pas…*
*Fais de ton mieux mon tout beau, on trouvera toujours une solution pour limiter les dégâts de toute manière. Et Astaroshe est très forte. Je te demanderais juste de rester en vie.*
*Tu peux compter sur moi ma princesse.*

De nouveau un sourire tout en écoutant le poème que la surveillante récitait avec facilité. C’était une belle manière de détourner l’attention des autres afin de se préparer. Mya l’admirait beaucoup pour sa façon de faire, elle restait toujours égale à elle-même, combattante mais avec grâce. C’était ça qu’elle aimait chez elle.
Un regard vers elle, et Mya parla pour elle-même avant tout en terminant ce qu’Astaroshe annonçait à ces êtres qui n’avait peut-être tout simplement rien compris au sens et à la beauté de ses mots.

« Que le spectacle commence… »

Un grondement sourd se fit alors entendre dans la poitrine du lion ailé.



[Pardon, pardon, pardon, pardon... Mille fois pardon T.T... T'as le droit de taper Mya exprêt ou n'importe quoi d'autre pour excuser mon énorme retard T.T (sauf embrasser Akio! *ZBAF*)... Le pire c'est que ma réponse est nulle ><" Pardoooooon >< ...]

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MessageSujet: Re: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Ven 12 Fév - 2:45

Alors que l’agitation régnait dans la salle des fêtes, le bâtiment des filles restait dans un silence morne. Quoique, dans une des chambres du premier étage une conversation agitée résonnait. Dévalant les couloirs, on pouvait se rendre compte que les voix venaient de la chambre d’une troisième année. Dans celle-ci se trouvait un bel homme, jeune, venant tout juste d’atteindre la majorité. Ses cheveux châtains se bataillaient sur son crane, ses yeux vert fixant le lit. Sa main passa dans ses cheveux alors qu’ils observaient la forme dont on n’arrivait point à déterminer l’essence, caché par la pénombre de la pièce. Le jeune homme, répondant au nom de Régis, parcourait la pièce rapidement, ouvrant les portes et les tiroirs. Il s’attarda d’ailleurs sur l’un d’eux, sortant un morceau de tissu, ou plutôt de satin rouge. Il leva son butin devant ses yeux, admirant sa découverte : une petite culotte rouge particulièrement légère.

« Régis, pose sa tout de suite ! Et comment sa s’fait qu’on soit dans le dortoir des filles ? »

La voix féminine qui venait de s’élever dans la pénombre, tirant ainsi une grimace au jeune homme. Il avait l’expression du petit garçon pris en flagrant délit d’un crime. Il haussa les épaules, jetant sur la table de chevet le sous-vêtement coquin. Sa voix légère et résignée brisa à son tour le silence :

« J’ai pas le sens de l’orientation. C’est de famille. D’ailleurs il est encore passé où notre mollusque de frangin ? »

A l’instant précis où Régis finit sa phrase la porte s’ouvrit à la volée. Sur le seuil se dressait un adolescent âgé de seize ans environ. Régis lui porta un regard blasé, son frère déjà rondouillard, son visage grâce entouré de cheveux noirs, ses petits yeux bruns fuyant cachés par deux grosses joues. Ce qui attirait la lassitude de Régis n’était pas ce physique de laisser aller, mais bien la dizaine de gâteaux que Sacha tenait au creux de ses bras, tel une mère tenant son nouveau né. Il semblait essoufflé, comme pourchasser par sa gourmandise qui voulait lui voler son bien. De sa voix essouflé et empoté il attira l’attention de son frère et de sa sœur :

« On me poursuit… Deux folles… Dont l’une qui fait flipper ! Elle veut mes gâteaux T.T c’est sûr !! »

D’une main hésitante il sortie sa ventoline de sa poche. Quel ironie, lui asthmatique. Cela fit sourire Régis malgré les circonstances. Son sourire devient carnassier, craquant ses doigts, il s’impatientait du combat qui pouvait commencer. Derrière lui il entendit sa sœur, Ondine, quittait le lit pour s’éloigner de la porte, s’approchant d’une chaise près de l’armoire. Sacha lui se posta à ses côtés. Leurs formations montraient le machisme de ces hommes qui se mettait devant leur sœur pour la protéger. Et elles arrivèrent. Deux filles. Régis les observa et pensa *Celle de mon âge est sexy, l’autre est trop vieille* Ecoutant à demi-oreille ce qu’elle disait, plus concentré sur les bruits que laissait son frère échappait en grignotant ses gâteaux et sa sœur chantonnant dans son dos. Pendant ce temps là la vieille récitait des poèmes. Dans l’organisation on avait toujours trouvé cette fratrie comique, mais quand Régis voyais la vieille il se trouvait …normal. Attendant que son monologue soit finit, le jeune homme se dit que la partie pouvait commencer, son regard émeraude toujours posé sur la jeune femme aux cheveux de feux.
La douce voix d’Ondine résonna dans la pièce alors qu’un rayon de lune transperçait la fenêtre pour l’éclairer.

« Il pleut, il pleut bergère, Presse tes blancs moutons, Allons sous ma chaumière Bergère, vite, allons. »

Ondine monta sur la chaise, sa tête se retrouvant à la hauteur de celle de Sacha. Elle restait au fond de la salle souriant. La lumière continua de l’éclairer, l’englobant dans son havre de douceur. Dans ses bras trônait le cadavre d’un ours en peluche. Sa tête ne tenait plus que par un lambeau de tissus. Le coton s’enfuyait comme pour échapper à son propriétaire. Le pauvre nounours voyait son œil de bouton pendre lamentablement. Le visage enfantin de la petite fille laissé apparaitre un sourire sadique particulièrement effrayant sur une enfant de son âge. Car oui, dans cette fratrie les deux plus âgés, les deux hommes, étaient presque des enfants de cœurs capables de retourner leur vestes pour une fille ou pour une part de tarte. Mais elle, tout dans son regard montrait une envie de tuer affolante. [ Je vous présente chibi-Loo ] Ses couettes innocente encadré son visage pâle, ses cheveux noirs éclatants sous cette blancheur. Deux petits yeux azur laissait trainait la folie. Sa tête bascula sur le côté, son regard fixant toujours les deux jeunes filles. Elle ne clignait pas des yeux. Elle ne se défaisait pas de son sourire funeste.

« J'entends sous le feuillage L'eau qui tombe à grand bruit, Voici, voici l'orage Voici l'éclair qui luit. »

Continua la petite fille, récitant sa comptine préférée. Plusieurs cascades d’eau s’abattirent dans la pièce. Dont deux particulièrement puissante sur les deux jeunes femmes. Peu à peu le sol fut recouvert d’eau, et ceux sur plusieurs centimètres. Des cascades apparaissaient une à une dans la pièce. Régis sourit, son frère tentant de protéger ses gâteaux de l’humidité, il continuait de fixait la princesse en chaleur, il voyait l’eau réagir devant elle, comme la vague sur les pierres brulante. Il couru. Invisible. Il ne lui fallut que deux seconde pour atteindre la vieille, lui faire un balayage la faisant tomber les fesses les premières dans l’eau, puis de subtiliser un langoureux baiser à la princesse. Il ne dura qu’une seconde, ce qui pour lui constituer une éternité, étant donné la vitesse où il vivait. Bien sûr il avait ressentit la douceur de ses lèvres, ainsi que leur chaleur, mais son geste trop rapide l’avait dispensé des désagréments. Tout son geste avait été bercé par les paroles de sa sœur, inlassable :

« Entends-tu le tonnerre ? Il roule en approchant, Prends un abri bergère A ma droite en marchant. »

Revenant à sa place, Régis sentit entre ses jambes Gary, la bête de sa sœur. Celui-ci se dirigeait inlassablement vers sa proie, dissimulée dans les ténèbres de l’eau et de la salle. Sa morsure, elle, ne fut pas dissimulée. Il connaissait par cœur les attaques de Gary, ses crocs d’anguille visqueuse se plantant dans la chair de la vieille, insinuant son venin au creux de ses veines, paralysant peu à peu son corps. Cela prenait une demi-heure pour la tuer, son cœur paralyser refusant de battre. Mais cela irait beaucoup plus vite pour ses muscles, ses articulations, son esprit. Le poison balayait ses veines dans un parcours touristique particulièrement bien ficelé pour que le voyage soit long et douloureux. Régis sourit de nouveau, observant la scène avec un œil appréciateur :

« Oui que le spectacle commence ».

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Astaroshe

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MessageSujet: Re: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Ven 12 Fév - 23:29

"Quoi donc? Au feu apparier la glace?
Faire rimer l'amour avec la mort?
Ils vont de pair et riment à merveille
Ils ont tout deux un empire pareil"
(Johannes Christian Günther)

Quel magnifique tableau, les opposés ensemble, s'accordant pour nous entrainer dans une mélodie sans fin. Tout est lié en ce bas monde, une chose ne se produit jamais sans avoir des conséquences. C'est une chaîne sans fin. La mort engendre la vie et la vie mène irrémédiablement à la mort. On dit même de certains qu'ils sont tout en haut, mais cela montre juste à quel point la chute est longue et douloureuse à la fin. Puisque une fois de retour à la terre, nous sommes au même niveau que tout le monde. "Tu étais poussière et tu retourneras à la poussière". Alors pourquoi toujours faire affronter deux éléments qui semblent opposés? Peut être que cela offre un sentiment de confiance...mais un sentiment bien précaire et facilement brisable.

Les dagues toujours dans son dos, Aely attendait. Devoir affronter des gamins...et des roturiers en plus! Pour sûr, les rêgles de l'art seront bafouées. Trois contre deux si on mettait les chimères de côté, quoique ça changeait pas grand chose. Et finir dans l'internat filles...franchement les hommes n'ont aucune retenue...et la fille n'est pas mieux, voire pire. Se rabaisser à ce niveau, certaines bien besoin de cours de bonne manière mais il faut croire que les passe-temps dépendent des classes sociales.
L'aristo bailla en entendant la contine. Certes c'était bien mignon tout ça mais son but n'était pas d'endormir les gosses et les border toute la nuit! La garderie c'était pour Asto. Finalement, quelque chose finit par beaucoup lui plaire: le visage de la gamine au clair de lune. La cruauté chez les enfants, c'était tout simplement splendide. Néanmoins il faudrait changer de registre, même si on décelait de l'ironie.
"L'ironie et l'intelligence sont soeurs de sang" (Jean Paul) Voilà qui modifiait la donne encore... Les sourcils d'Aely se froncèrent et ses yeux se levèrent en entendant des trombes d'eau se mettre à leur tomber dessus. Une cascade particulièrement énorme la choisit pour cible, ce qui ne pouvait pas être pire dans son esprit.
En une fraction de seconde elle se revit prisonnière dans la voiture qui s'enfoncait lentement dans le lac glaçé, elle vit surtout le moment où le pare brise se brisa et laissa l'eau s'engouffrer dans le véhicule lui bloquant la respiration brusquement.


*Aeliclya reprend toi! *

Une patte énorme venait de la pousser hors de la cascade. Angriff, fort heureusement, savait réagir au quart de tour. En revanche pour sa compagne, l'enfer commençait. Tout à l'heure, son esprit analysait tout comme un ordinateur mais désormais l'ordinateur avait planté -on vous l'avait dit de pas prendre Windows!- Tout se bousculait en même temps au point de lui donner une migraine oppressante. Son corps prit le relais en portant son sang à ebullition, signe de la panique. Aucune trace au premier coup d'oeil de ce phénomène pourtant on voyait très clairement, comme pour Mya, l'eau commencant à s'évaporer autour d'elle.

*Aely arrête! Tu ne vas pas t'en prendre à des gamins quand même! surtout dans ton état!*

Les dagues de feu avaient disparu à cause du choc,et se reconcentrer allait être très difficile maintenant. La jeune femme voulut recréer des armes quand on la poussa de nouveau dans l'eau. L'extérieur n'avait plus d'importance, elle ne cherchait plus à comprendre qui, que, quoi, quand, qu'est-ce, son combat mental l'oppressait. Son tigre préparait les futures attaques de leurs adversaires, tout crocs sortis et tout en participant aussi au débat intérieur.

*Allez, relève toi! Depuis quand tu te laisses aller comme ça?...
Angriff arrête de dire n'importe quoi et Aely ne t'en prend pas à eux tu vas les tuer!
Qu'elle se relève déjà. On ne tourne jamais le dos à l'ennemi, ne jamais se montrer en position de faiblesse face à lui, l'aurais-tu oublié?... *

Aely se releva, désorientée par toutes ses bousculades psychiques. Son regard était vide et même si elle savait à quel point elle était en danger, il lui était impossible de faire plus. Une sorte de calme avant la tempète.

*...Je m'en fous, il est hors de question d'avoir la mort de gamins sur la conscience! C'est aussi mon corps et je le reprend de force si ça dégénère! Aely ne les attaque surtout pas, c'est trop dang...*

ASTAROSHE LA FERME!

Silence dans son esprit...Ce que ça pouvait soulager...Une douleur aigüe et brève au mollet droit. Son regard se baissa et vit une bestiole la mordre et repartir à toute allure vers les énergumènes. Voilà où sa négligeance l'avait menée. Sa posture était redevenue droite, le regard neutre. Bizarrement elle était calme. D'un geste sec, elle remit la veste de sa chimère bien comme il fallait sur ses épaules puis visa de sa main le trio en face. Aussitôt, des fils enflammés apparurent et filèrent vers eux de manière fulgurante. Au bout de ces fils: des boules de feu qui en réalité étaient explosives. Les premières choses qu'elles toucheront seront donc instantanément prises au milieu d'explosions multiples. Un tour de poignet lui permit de prendre ses fils en main et les ramener à elle. Mais désormais ces simples enfantillages ne l'amusaient plus, il fallait passer au niveau supérieur.

Angriff, va chercher les flingues et le katana *paroles en allemand*

Ce dernier resta un moment immobile, hésitant à en venir à cette extrèmité puis finalement, sortit de la pièce pour aller chercher l'équipement demandé. Pendant ce temps la tueuse avait placé les fils autour de ces poignets et de ces mollets. Sur ces fils étaient mis en plus des centaines de petites boules de feu explosives qui réagiraient en cas de combat au corps à corps. Mais ce qui l'inquiètait était son mollet droit, mordu peu de temps avant, qui commencait à être engourdi. Une simple morsure n'aurait pas produit cet effet. Du poison neuroparalysant? Probable mais elle ignorait s'il était mortel ou non et n'avait vraiment pas besoin de ça.Se dire qu'une élémentariste de l'eau qui n'attaquait qu'à distance, un autre rapide au point qu'il en devenait invisible et un autre aussi gourmand qu'une fille était ses adversaires et avaient réussi à la faire paniquer réussissait en plus à la mettre hors d'elle quoique rien ne transparaissait sur son visage. Ils en avaient assez vu et c'était contraire à sa manière d'être.

Un peu de professionalisme enfin Astaroshe...Aux dernières nouvelles tu as reçu la même formation que moi.

Dit-elle en sentant intérieurement que l'"initiale" allait encore faire des remarques. Qu'on l'entende? Peu importe, il y avait plus important et être schyzophrène n'est pas une caractéristique utilisable par les ennemis pour tourner la situation à leur avantage, du moins pas avec elle.
Son sang était toujours bouillant, encore peu de temps avant que son corps ne demande un arrêt faute d'oxygène en assez grandes quantités... Il fallait que ça finisse vite. Une main passa dans ses cheveux pour les ramener en arrière alors que des bruits de pas arrivaient derrière elle. Angriff était de retour, les flingues dans leur housse accrochables aux cuisses dans sa gueule ainsi que la lame. D'un geste répété des centaines de fois, elle accrocha les armes autour de ses hanches et le katana dans son dos, le tout calmement, comme si la préparation se faisait dans sa chambre. Des fils s'enroulèrent autour des armes, ainsi si un des mioches voulait lui piquer, il passerait à la casserole avant.


Angreif und blau Jewel, schnell.

Tout à coup la jeune femme sentit un "mieux" intérieur et le tigre recommenca à être entouré de flammes. Il attaqua tout de suite après, prenant pour cible la petite peste et sa peluche alors que sa compagne sortait le katana de son fourreau. Les capacités de sa chimère qu'elle venait d'acquérir lui permettront d'en finir vite avec les mioches de par sa rapidité, son agilité et sa force accrues mais si elle était bel et bien empoisonnée alors il lui faudra faire le moins d'effort possible pour ralentir le processus de répartition dans le sang... même si c'était surement déjà trop tard.
Quant à Mya...elle était grande donc s'occuper toute seule ne devrait pas être trop difficile non? A vrai dire, Aely était trop occupée à maintenir son corps et son esprit dans un état potable pour en plus s'embarrasser de sa 'pupille'.


Et on se demande pourquoi je déteste les mioches...

Elle enleva ses chaussures à talons, pas évident pour combattre dans l'eau et se prépara à une défense. Malheureusement il était peu probable qu'elle fonctionne, ils ne les avaient pas encore assez observés, ils manquaient d'informations à retourner contre eux. Et même si Aely, humaine après tout, pouvait passer par tout les sentiments possibles, il en resterait un qu'elle ne connaitrait jamais: la peur de la mort. Aussi, qu'ils viennent, ces pauvres roturiers si fiers d'eux! Mourir au combat est la meilleure chose qu'on puisse offrir à cette femme.

* En fait je me demande si ça vaut vraiment le coup tout ça? Trois contre deux c'est pas ce qui me dérange mais des gamins...peut être qu'Asto a raison au fond... En plus les tuer ne me rapportera rien, pas un seul petit billet....Arf, il y a des jours où j'aimerais ne pas avoir de conscience... *

Après ce discours coupé aux deux autres qui partagaient son esprit, Aely alla tranquillement s'installer sur un siège contre un mur dans un coin... Angriff vint la rejoindre tout en se doutant des raisons de la jeune tueuse... Incorrigible pensa t-il mais au moins ça avait eu le don de la calmer, son sang était redevenu normal.

*Ce n'est pas toi qui était folle à l'idée de les tuer?
Oui mais quel profit après?
Tu n'aurais pas peur de perdre plutôt?
Je l'ai moi même cru une fraction de seconde... Mais si je me laisse aller je ne serai pas la seule à partir. Tu viendrais et Asto aussi. Et puis...sincèrement, ce sont que des gamins! Et moi Marionettenspieler.
Tes chevilles vont bien?
Ce n'est pas par rapport à ça mais rien que pour l'énergumène qui courre vite. Aux dernières nouvelles il ne vole pas, non?
Non et alors?
Alors il suffirait qu'avec mon pouvoir initial je quadrille le sol en damier très serrés, pour la hauteur...environ mi mollet et le tour est joué! Malgré sa vitesse il sera obligé de toucher les fils qui seront explosifs, et qui le blesseront aux jambes. Il devra donc s'arrêter et après ça tournera au corps à corps et là on verra qui est le meilleur.
Mouai, tu dis que ce serait trop simple quoi...au fait.. tu arriverais à avoir assez de concentration pour ça? Tu oublies l'eau.
S'il y a bien une chose que je déteste, c'est perdre le contrôle de moi même,.Je l'ai fait une fois, ça ne se reproduira pas et après il suffira d'attendre pour savoir lequel a le plus d'endurance.
J'aurais du amener le thé et les gâteaux.
Oui ça aurait été bien. Par contre cette morsure commence par m'inquièter...*

En effet, l'engourdissement se répandait jusqu'en haut du genou voire dans la cuisse même. Prenant sur elle même, la jeune femme fit cautériser la plaie sans toucher les nerfs mais si ça s'était répandu dans le sang, alors elle était vraiment mal...

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Mya

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MessageSujet: Re: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Ven 9 Avr - 1:10

Le combat prenait rapidement forme. Alors qu’Astaroshe se fit mordre par une sorte d’anguille à peine visible dû à la quantité d'eau, Mya eu le droit, quand à elle, à un frôlement de lèvres de la part du jeune homme prénommé Régis. Quelle surprise ! Un frôlement ? Pourtant elle avait l’impression qu’il avait été question de beaucoup plus… Quelle rapidité… C’était donc cela la grande capacité de ce goujat ! La jeune femme en prit note, tout son esprit se bousculait, chamboulé par l'action de ce pervers profiteur : il fallait faire un topo des choses rapidement, même si l'esprit de la jeune fille était perdu dans une quantité d'insulte. Le garçon de droite, Régis, était rapide au point de s’en rendre invisible, celui de gauche était imposant à cause de sa gourmandise exagérée, il devait donc s’essouffler assez vite, c'était une chance à prendre. La fillette au centre restait toujours en arrière, comme protégée de ses frères... Dans son regard, dans tout son être, l'on pouvait y voir une lueur sadique et meurtrière, c’était à vous en glacer le sang. Son pouvoir était celui de l’eau vu la tempête qui se déchainait maintenant dans la chambre et qui venait se répandre sous ses pieds et contre son corps entier. Peine perdue vu la quantité du moment, tout se transformait en vapeur au contact de la douce peau blanchâtre de la jeune femme qu'était Mya. La fillette chantait une comptine, qui semblait, activer son pouvoir. Fallait-il l’empêcher de parler pour arrêter toute cette pagaille? Mya en doutait mais les premiers avis étaient parfois les bons... Après tout elle pouvait toujours essayer.
Kiyoshi, aux côtés de sa maîtresse depuis le début de cet affrontement, faisait gronder sa poitrine, comme-ci le temps d'arrêt entre chaque action lui mettait un poids énorme dans la poitrine. Il était prêt à bondir, prêt à mettre en pièce tout ce qui se trouvait à sa portée, mais, malheureusement le pouvoir de la petite fille l’empêchait de faire tout mouvement d'avancer, du moins pour le moment. De l’eau. Par cascade. Rien ne pouvait répugner autant le lion que de l’eau. Une fine pluie ce serait tout simplement transformée en vapeur à son contact comme les milliers de gouttes qui venaient se coller pour disparaitre contre sa fourrure et sa crinière étincelante, mais là, ce n'était pas la même chose. Le feu pouvait battre l’eau quand celle-ci était en quantité plus restreinte, mais la quantité était trop importante dans cette situation… cela posait un problème majeur pour le lion. De plus toute l’équipe possédait des pouvoirs liés aux flammes, alors comment faire ? Etudier leur point faible semblait être la seule et la meilleure solution plausible…
Le lion à la crinière de feu fixait le garçon grassouillet, le voyant comme un bon rôti bien gras et imposant. Il serait tellement bon à mordiller celui-ci… pensa t’il. Se concentrant alors sur lui, il sentit certaines divagation de sa maîtresse, il tourna alors le regard en direction de celle-ci. Elle fixait son adversaire, ce sale traître qui avait profité de sa vitesse pour lui voler un baiser... ses douces lèvres venaient d'être corrompues pas un être de la pire espèce! Seulement, il n'avait plus le temps de penser à sa maîtresse dans une telle situation, le lion ailé était submergé par une trop grande quantité d'eau, il tentait donc d’éviter comme il pouvait les hordes d’eau qui s’abattait sur eux et battit des ailes pour se rapprocher le plus possible du grassouillet, futur festin pour l'estomac de ce félin.
La bête essayait de mettre en pratique une idée qui lui était venue à l’esprit : pourquoi ne pas les prendre un à un en les séparant ? Le grassouillet semblait manquer d’air facilement. Kiyoshi souffla alors très fort, tout en continuant de battre des ailes, pour amener de grandes flammes dans sa gueule afin de l’encercler totalement après avoir cette pression de feu s'échapper. L’eau qui continuait de tomber dans la pièce provoquait sur son feu une légère fumée noire. Les flammes grandissaient encore pour résister et l’air que le lion provoquait à l’aide de ses ailes accentuait la fumée. Le but était de l’étouffer un maximum, mais aussi, d'augmenter la puissance des flammes grâce à la puissance du vent provoquée par ses solides ailes.
Une idée parvint à l'esprit de la fille des flammes, cette fumée serait un parfait leurre pour atteindre la petite Ondine qui était celle qui posait le plus de problème dans cette bataille. Tout à coup, Mya constata que le tigre d’Astaroshe ramenait des armes à sa maîtresse, celle-ci n'avait pas vu le félin s'en aller, trop préoccupée par la colère vers Régis et ce baiser dont elle ne pouvait s’enlever l'image de la tête. C'est alors que Mya fit part du plan qu'elle venait de concocter à sa merveilleuse bête par télépathie. Lui expliquant tout dans les moindres détails. Celui-ci, par ses battements d'ailes, reculait lentement en direction de sa maîtresse. Tout aller être une question de timing.
La bête, d'un mouvement de pattes sur l'eau, mis son arrière train vers le ciel, crachant ses flammes en direction de l'eau, qui créait ainsi de la vapeur pour aveugler encore plus l'ennemi. Mya bondit alors sur son dos et dans un rugissement de la bête, les ailes créèrent une rafale qui fit aller les deux êtres, d'un seul mouvement, dans le brouillard...
L’animal restait les ailes tendues, sans aucun mouvement. Ils avançaient avec une grande rapidité grâce aux battements d’ailes précédents qui s’étaient révélé tellement puissant que les corps des deux êtres de feu furent projetés très loin en avant.
C’est ainsi que Mya apparut face à Ondine et que d’un geste de la main, elle tenta de lui prendre cette espèce de bout de tissu totalement démembré que l’on pouvait considérer comme une peluche. Pourquoi ? Tout simplement parce que la seule fille avait remarqué que la fillette serrait toujours cet ours décrépit dans ses bras en récitant sa comptine. Mya soupçonnait cette chose d’avoir un rapport avec son pouvoir. Comme les mots qui s’échappaient de sa bouche… Avait-elle raison ?
Kiyoshi esquissa un sourire.

*Aurais-tu envie de jouer à la poupée par hasard?*

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MessageSujet: Re: Le sadisme des organisateurs va parfois loin... [Scénario 1]   Ven 9 Avr - 14:24

La pièce était inondé à cause de la jeune Ondine, le sol mouillait, fragilisait celui-ci, cette quantité imposante d'eau créait quelques fissures dans le sol, permettant ainsi à l'eau de s'infiltrer dans les parois et de couler à l'étage inférieur tel un serpent rampant dans un terrier. Les carreaux qui jonchaient le sol, rendaient les mouvements de chacun difficile à cause de la quantité importante d'eau, qui embrasser celui-ci au point de le rendre aussi glissant que de l'huile. Les fissures dans le sol devenaient importantes, créant un nouveau danger à chaque mouvement, il ne fallait pas se prendre les pieds dedans, car cela faisait petit à petit des marches d'escaliers... l'on comprenait que la quantité d'eau était telle que le sol ne tiendrait pas trop longtemps.
Régis était fier d'avoir volé un baisé à la jeune princesse, son regard fixait le brasier de celle-ci, mais il finit par descendre vers d'autre paire, qui n'était pas vraiment des yeux.
Sacha, quand à lui, était fixé par une bête assoiffé de sang, la peur pris le jeune garçon qui ressemblait surtout à un porcelet, surtout lorsque les flammes que crachaient la bête fit de la fumer qui lui empêcher de respirer... première réaction: il se mit à pleurer sa maman en s'agenouillant dans l'eau. La fumer cachait la moindre réaction des deux côtés, Régis en profita, et traversa avec sa grande vitesse la fumer, mais celui-ci n'avais pas fait attention au sol qui se brisait, et ses jambes s'étaient prises dans une crevasse, le faisant traverser le brouillard en rouler boulet.
Sache ne bougeait plus et ne faisait aucun bruit, et c'est d'un coup, que face à l'Ondine qui déchaînait ses sourires sadiques, apparut Kiyoshi et Mya. La princesse des flammes attrapa la peluche avec rapidité, ce qui surprit la jeune fille, qui resta bouche bée. Elle se tourna vers la demoiselle, et les larmes aux yeux la fixait.


Ondine - RENDS-MOI MA PELUCHE!!!

Elle reniflait, son visage rempli de tristesse, sa voix instable grésillait comme un garçon qui était en train de mué lors de l'adolescence. Ses larmes coulèrent alors, et elle hurla comme-ci ses poumons étaient pris par un poids immense, des cascades d'un seul coup apparurent plus violente que jamais, assommant Astaroche, et la jeune fille hurlait de tout son être. Le sol se mit alors à trembler, Mya fut séparer de Kiyoshi, celui-ci avait protéger sa maîtresse en se prenant une cascade de plein fouet. Régis attrapa alors sa petite sœur adorée et se tourna vers son frère grassouillet.

Régis - On se tire! Sacha, bouge ton gros derrière!

Sacha réagit et partit en courant avec Régis et sa petite sœur qui faisait une crise de larme.
Le sol tremblant, Mya tenant à peine sur ses jambes dû au tremblement, les fissures furent plus grandes et plus profondes, c'est alors que le sol finit par tomber sous le poids de l'eau, tombant à l'étage d'en dessous. Astaroshe, inconsciente, tombait comme une pierre et sa bête essayer de la rattraper, Kiyoshi tentait d'attraper sa maîtresse qui tombait à son tour, en vain, ils tombèrent tous sous les décombres de la pièce...
C'est alors que, dans un souffle, alors qu'une dernière vague de rocher aller leur tomber dessus, comme-ci le sol lui même voulait achever les enfants du Feu, une lueur apparut, endormant le petit groupe, lueur chaude, douce, délicate, plus douillet qu'un lit, et d'un seul coup, les décombres bougèrent, montrant que du vide venait d'apparaître en dessous... Mya et Astaroche venait d'être téléporter vers l'Infirmerie par un passage d'une douceur infinie, avec leur bête respective.


[Suite => Infirmerie Légèrement blessé...ou presque...]

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